L’épanouissement personnel avant le professionnel ?

Aujourd’hui j’avais envie de partager avec vous une pensée qui me tiens depuis quelques mois et que j’ai fini par suivre. Depuis mon entrée dans la vie professionnelle, j’ai toujours eu l’ambition d’évoluer. Mes études se sont orientées afin que je puisse par la suite prétendre à un poste à responsabilité. J’ai donc obtenu mon BTS tardivement après avoir bifurqué par diverses voies professionnelles. Je suis directement entrée dans la vie active d’adulte après mes études, fini les emploi étudiant.

Tout c’est très vite enchaîner, en deux ans je suis passé d’un CDI à temps partiel à responsable de magasin. J’ai donné le meilleur de moi même pour cette entreprise et cela à payé puisque mon évolution n’a pris que deux ans. Responsable de point de vente c’était mon but professionnel, je pensais réellement que l’atteindre me remplierai de joie, que c’était ça ma vie. J’ai travaillé, travaillé, et fais beaucoup trop de km pour aller travailler et l’atteindre. Puis une fois mon but atteins, plus rien. J’avais atteints ce pourquoi j’avais travailler dur et ce pourquoi j’avais étudié et pourtant plus rien. Je savais dans quoi je me lancé, je n’avais aucune illusion et pourtant, à ce poste j’étais mal.

J’ai alors commencé à réfléchir au pourquoi ? et j’ai compris. J’avais depuis trop longtemps orienté mon ambition sur le travail, alors qu’au final, je n’avais fais que m’égarer. Je suis une fille de la campagne qui aller travailler en ville pour courir après un Chiffre d’affaire qui ne me rapportais rien, je poussais mon équipe à aller chercher ce chiffre d’affaire pour qu’au final l’équipe n’est que ma reconnaissance et non celle des personnes placé plus haut. Ce n’étais simplement pas moi.

J’avais envie et besoin d’avoir du temps pour moi.

L’argent est nécessaire mais je n’ai pas besoin d’un salaire monstrueux pour être heureuse, puisqu’au final, l’ambition professionnel c’est vouloir évoluer sans cesse pour évoluer aussi financièrement sans cesse. J’ai beaucoup réfléchi, j’ai passé plusieurs mois dans le tourment intérieur puisque mon envie d’évoluer et celle d’avoir la vie que je voulais se battait sans cesse. J’ai commencé à chercher activement ailleurs, plus près de chez moi.

Un jour, le déclic, je me suis posé devant mon écran d’ordinateur, j’ai écris ma lettre de démission et je l’ai envoyé. J’étais partagé entre un sentiment de soulagement, de liberté et de peur. J’allais bientôt ne plus parcourir les km qui me séparaient du domicile-travail, j’allais enfin avoir un téléphone qui ne sonnerai plus sans arrêt, j’allais enfin avoir du temps pour vivre mes envies et à la fois, j’ai eu peur de l’inconnu qui m’attendait. Je savais que j’avais des charges à payés, la vie mais de toute évidence, il était impossible pour moi que je ne travail pas par la suite.

J’ai choisie de m’épanouir ailleurs qu’au travail.

Du coup je me suis retrouvé là, j’avais envie de tout changé, d’univers, d’emploi, j’ai envoyé et présenté des tonnes de CV, je me suis inscrite dans toutes les boites d’intérim du coin. J’ai eu un entretien dans une boite à 15 minutes de chez moi, j’ai été prise en intérim. Je suis resté un mois sans travailler. Ce lapse de temps m’a permis de ranger ma vie, me rendre au rendez-vous auquel je n’avais jamais le temps de me rendre. Aujourd’hui je travail dans la logistique, tout en bas de l’échelle, je n’ai plus de responsabilités, je gagne le SMIC, je suis à coté de chez moi. J’ai perdu de l’argent mais j’ai gagné tellement plus. J’ai du temps pour moi, avec le chéri on projette un voyage (qui fera certainement l’objet d’un article) pour la fin d’année, j’ai du temps aussi pour les autres. Le travail reste au travail. Pour le moment le statut d’intérimaire me conviens parfaitement, ma mission est très longue et je ne me sens pas « prisonnière » d’un contrat. Je chercherai certainement de nouveau un CDI plus tard si mes projets évoluent puisqu’aujourd’hui certains projets ne sont réalisablent qu’avec un CDI.

J’avais envie de partager cet expérience avec vous, parce que je suis certaine de ne pas être la seule. J’ai évidement été active dans ma recherche d’emploi et j’ai conscience que j’ai eu aussi beaucoup de chance de retrouver un emploi de longue durée aussi vite. Ma vie me le permettait également, je n’ai pas d’enfant à charge. Chaque façon de percevoir son épanouissement est bonne, que l’épanouissement soit personnel ou professionnel, l’essentiel est que cette perception soit faites pour celui qui la pense.

                                                                                                                                                                               

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1 commentaire sur “L’épanouissement personnel avant le professionnel ?

  1. […] horaires sont décalé mais elles ne sont pas pénible. Il y a peu je vous ai écris un article : l’épanouissement personnel avant le professionnel ?  où je vous parle un peu de ma façon de percevoir le travail avant et celle que j’ai […]

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